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Accès aux médicaments Pr Henri Dié Kakou : ??le médicament générique n’est pas une contrefaçon’’

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samedi 4 juillet 2009
par Hermann DJEA (stagiaire)

 







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Depuis 1994, les avis des spécialistes de la santé restent partagés sur l’efficacité des médicaments génériques. Pour éclairer la lanterne de ceux-ci et des Ivoiriens en général, la Mutuelle générale des fonctionnaires et agents de l’Etat de Côte d’Ivoire (MUGEF-CI) a initié un séminaire de formation à l’intention des journalistes. C’était le jeudi 2 juillet dernier à Ivotel. Comme l’a indiqué le Pca, M. Holland N’da, ce séminaire a servi de cadre à la présentation d’un guide des médicaments génériques remboursables édition 2009, et surtout d’informer sur ce qu’est le médicament générique. Des exposés ont été faits par des professeurs en médecine et membres de la MUGEF-CI. Le Pr Henri Dié Kakou, médecin conseil à la Mugef-ci, a expliqué les raisons qui ont motivé l’élaboration d’un tel guide. ??Le médicament générique est différent d’un médicament contrefait. Il respecte toutes les normes de fabrication et de conservation’’, a dit le Pr kakou Dié. Ce document, a-t-il ajouté, est un répertoire à partir duquel les praticiens devront orienter leurs prescriptions. Il dresse une liste de plus de 744 médicaments génériques et 2704 médicaments de spécialité. Il a ainsi défini le médicament générique comme un médicament dont la fabrication ne nécessite aucun brevet, et qui a la particularité d’être moins cher. Le médicament générique ne se distingue pour ce faire du médicament de spécialité qui est originel, que par le brevet. Le médicament de spécialité est celui dont la formule chimique permet de fabriquer d’autres médicaments. Il a indiqué que c’est seulement 20 ans après la découverte d’un médicament qu’il est permis la fabrication d’un générique. Ce type de médicament est un moyen de lutte contre la pauvreté en ce sens qu’il permet à toutes les bourses d’y avoir accès, a indiqué le Pr Kakou. Pour mettre fin aux préjugés développés ça et là, il a été clair en affirmant que les excipients utilisés pour la fabrication des médicaments de spécialité sont les mêmes que ceux utilisés pour les génériques. Il a, à cet effet exhorté les praticiens à prescrire des ordonnances en adéquation avec les bourses des populations. A ce niveau se pose alors le problème de la substitution, autorisant un pharmacien à changer une prescription. Pharmacien conseil, le Pr Malan Anglade a exposé sur la question de substitution. A ce sujet, il a indiqué qu’une loi autorise le pharmacien à modifier une prescription sans l’accord express et préalable du médecin prescripteur au nom de l’équivalence des médicaments. Mais il est évident que le médicament nouvellement prescrit doit avoir les mêmes caractéristiques que le premier. A travers ces différents exposés, un appel est donc lancé aux praticiens, donc des spécialistes de la santé, de retenir que le médicament générique ne diffère du médicament de spécialité que par son prix.
Article publié le jeudi 7 mai 2009
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