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Transport terrestre Environ 450.000 véhicules circulent en Côte d’Ivoire

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samedi 27 juin 2009
par Franck SOUHONE

 







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?’Organisation du transport terrestre en Côte d’Ivoire’’, tel était le thème de la conférence-débat qui s’est tenue hier vendredi 26 juin à l’hôtel du district d’Abidjan, à l’initiative de l’Association nationale des piétons et usagers de transport de Côte d’Ivoire (Anputci). Le conférencier, M. Félix Veh Sodet, Directeur général des transports terrestres et de la circulation (Dgttc) qui a traité de ce thème très vaste, selon ses propres termes, a posé la problématique des transports terrestres en cinq points que sont : la question des infrastructures, les acteurs du secteur, les grandes orientations de l’Etat en matière de transport, la politique tarifaire et la gestion du matériel roulant. Faisant un bref historique du transport en Côte d’Ivoire, le conférencier a souligné que dans les années 30, on dénombrait environ 200 véhicules en Côte d’Ivoire, avec un réseau routier relié directement à la capitale. ?’Aujourd’hui, le nombre des véhicules qui circulent en Côte d’Ivoire est estimé à 450.000’’, a-t-il révélé. Et M. Veh Sodet d’ajouter que le pays dispose de 82.000 km de routes dont 6500 km de routes bitumées. Pour le Dg des transports terrestres, il faut une classification des voies et ceux qui les gèrent, car c’est souvent que les municipalités, les districts et les conseils généraux se les disputent. Si à l’intérieur, le secteur du transport est géré par les collectivités locales, à Abidjan et sa périphérie, cette mission est confiée à l’Agetu. Les syndicats, eux, interviennent dans la gestion de leurs gares. A ce niveau, le conférencier a souligné l’impact de la crise des années 80 sur les véhicules, le renouvellement difficile de ces engins et les difficultés pour une prestation de qualité et un manque de formation continu des syndicats. Aussi, pour supporter la pression démographique et palier le problème du vieillissement des véhicules de transport en commun, l’Etat a signé sur le plan urbain, un contrat de concession avec la Sotra, quand la sécurité routière a été confiée à la Sicta. ?’Il faut mettre la main à la pâte pour s’approprier la technologie automobile’’, a-t-il déclaré avant de conclure : ?’Il y a beaucoup de problèmes aujourd’hui dans le transport. Ce qui n’était pas le cas par le passé. On peut rectifier le tir, si chacun y met du sien’’.
Le Dg des transports terrestres se prononce sur le conflit Sonatt/Dgttc Ce qu’il est convenu d’appeler le conflit Sonatt / Dgttc n’a pas échappé aux débats qui ont suivi l’intervention du directeur général des transports terrestres. M. Veh Sodet, qui se prononçait ainsi pour la première fois de façon officielle, a dit ce qu’il pensait de ce conflit entre deux structures s?urs et complémentaires. ?’ Il y a trop de défis à relever dans le secteur. Je n’ai pas le temps pour des débats de personne. Ce débat date de 2004. C’est un débat qui me fait souvent désespérer parce qu’il s’agit de deux structures qui doivent plutôt travailler en bonne synergie. En tout état de cause, le ministre a informé dernièrement que le dossier se trouve sur la table du gouvernement, pour définir les principes de fonctionnement de chaque structure ?’, a déclaré en substance M. Félix Veh Sodet dont on attendait un bien meilleur éclairage sur le conflit. Mais le Dg des transports terrestres a choisi de prendre de la hauteur et de n’accorder aucun crédit au débat sur le conflit de compétence qui fait aujourd’hui que la Sonatt et la Dgttc se regardent en chiens de faïence. Franck SOUHONE
Article publié le dimanche 28 juin 2009
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