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Des partis politiques se retirent de la course électorale | El Watan
07 octobre 2021 à 11 h 40 min
2944
Face au dispositif bureaucratique et à la situation sociale et politique du pays, des partis ayant, pourtant, annoncé leur participation aux élections locales anticipées du 27 novembre prochain ont décidé de se retirer, et ce, à la veille de l’expiration des délais pour le dépôt des parrainages des électeurs et des dossiers de candidature.
Le parti du Front de la justice et du développement (FJD) de Abdellah Djaballah a jeté l’éponge, emboîtant ainsi le pas au parti Talaie El Hourriyat qui a également annoncé, la veille, son retrait de la course électorale.
Une résolution prise, au bout d’une consultation menée parmi les coordinateurs du parti au niveau des wilayas et des membres du comité central.
Tous les partis, qui prennent part à ce scrutin, qualifient de «drastique» et de «contraignantes» les exigences pour constituer les listes de candidature, notamment en ce qui concerne la collecte des signatures de parrainage des citoyens. Pour se présenter dans l’ensemble des communes du pays, un parti devrait collecter pas moins de 800 000 signatures.
Ce nombre est qualifié par les participants à ces élections de très excessif comparé à d’autres élections. Selon eux, il est juste exigé 50 000 signatures de citoyens lors des élections présidentielles et seulement 25 000 signatures pour les dernières élections législatives.
«Cet écueil et cette anomalie ont été portés à la connaissance de l’ANIE. Mais son responsable s’en lave les mains et nous renvoie vers les dispositions de la loi organique portant régime électoral qui constitue pour nous un handicap», se plaint le chef de file du FJD.
Suite de l’article dans l’édition papier
Le parti du Front de la justice et du développement (FJD) de Abdellah Djaballah a jeté l’éponge, emboîtant ainsi le pas au parti Talaie El Hourriyat qui a également annoncé, la veille, son retrait de la course électorale.
Une résolution prise, au bout d’une consultation menée parmi les coordinateurs du parti au niveau des wilayas et des membres du comité central.
Tous les partis, qui prennent part à ce scrutin, qualifient de «drastique» et de «contraignantes» les exigences pour constituer les listes de candidature, notamment en ce qui concerne la collecte des signatures de parrainage des citoyens. Pour se présenter dans l’ensemble des communes du pays, un parti devrait collecter pas moins de 800 000 signatures.
Ce nombre est qualifié par les participants à ces élections de très excessif comparé à d’autres élections. Selon eux, il est juste exigé 50 000 signatures de citoyens lors des élections présidentielles et seulement 25 000 signatures pour les dernières élections législatives.
«Cet écueil et cette anomalie ont été portés à la connaissance de l’ANIE. Mais son responsable s’en lave les mains et nous renvoie vers les dispositions de la loi organique portant régime électoral qui constitue pour nous un handicap», se plaint le chef de file du FJD.
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