Côte d'Ivoire
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Orpaillage illégal : cinq interpellations dans la f orêt de Diambarakro
La Brigade Spéciale de Surveillance et d'Intervention (BSSI) du ministère des Eaux et Forêts a interpellé cinq individus et détruit vingt-deux installations lors d'une opération nocturne menée du 21 au 22 août 2026 dans la forêt classée de Diambarakro, à Manzan, dans l'Indénié-Djuablin. Objectif : freiner l'exploitation clandestine de l'or qui ronge le patrimoine forestier ivoirien.
Une opération nocturne dans une forêt classée Dans la nuit du vendredi 21 au samedi 22 août 2026, la BSSI a conduit une intervention d'envergure baptisée « OPO WAVIE », sur instruction du ministre des Eaux et Forêts, Jacques Assahoré Konan. Pour l'occasion, 54 agents, dont quatre officiers et cinquante sous-officiers, ont été mobilisés avec d'importants moyens logistiques.
Sur le site, les éléments de la brigade ont détruit vingt-deux équipements et installations servant à l'extraction illégale du métal jaune. L'opération se poursuit sous la supervision du commandant adjoint de l'unité, Ouraga Ouayou Joël.
Cinq interpellés de plusieurs nationalités L'intervention a permis d'interpeller cinq personnes. Selon le bilan officiel, il s'agit de trois ressortissants togolais, d'un Ivoirien et d'un Nigérien, âgés de 20 à 42 ans. Cette diversité illustre le caractère transfrontalier des réseaux qui alimentent l'orpaillage clandestin, souvent au cœur de forêts protégées et de bassins hydrographiques fragiles.
Une offensive nationale contre l'orpaillage L'opération de Diambarakro s'inscrit dans une séquence répressive intense. Entre le 17 et le 21 août, plusieurs unités ont frappé sur tout le territoire. À Noé, dans le Sud-Comoé, une équipe de la BSSI a détruit 120 matériels en trois jours. À Sogo, près de Boundiali, six machines installées sur les berges du fleuve Bagoué ont été démantelées. La gendarmerie, elle, a détruit des dizaines de dragues sur le fleuve Comoé, à Dabakala, et interpellé vingt-sept personnes à Issia. Le gouvernement a par ailleurs activé un numéro vert pour recueillir les signalements.
Face à une ruée vers l'or qui pollue fleuves et forêts, ces coups de filet suffiront-ils à inverser durablement la tendance ?
F. Kouadio
Cap'Ivoire Info / @CapIvoire_Info
Une opération nocturne dans une forêt classée Dans la nuit du vendredi 21 au samedi 22 août 2026, la BSSI a conduit une intervention d'envergure baptisée « OPO WAVIE », sur instruction du ministre des Eaux et Forêts, Jacques Assahoré Konan. Pour l'occasion, 54 agents, dont quatre officiers et cinquante sous-officiers, ont été mobilisés avec d'importants moyens logistiques.
Sur le site, les éléments de la brigade ont détruit vingt-deux équipements et installations servant à l'extraction illégale du métal jaune. L'opération se poursuit sous la supervision du commandant adjoint de l'unité, Ouraga Ouayou Joël.
Cinq interpellés de plusieurs nationalités L'intervention a permis d'interpeller cinq personnes. Selon le bilan officiel, il s'agit de trois ressortissants togolais, d'un Ivoirien et d'un Nigérien, âgés de 20 à 42 ans. Cette diversité illustre le caractère transfrontalier des réseaux qui alimentent l'orpaillage clandestin, souvent au cœur de forêts protégées et de bassins hydrographiques fragiles.
Une offensive nationale contre l'orpaillage L'opération de Diambarakro s'inscrit dans une séquence répressive intense. Entre le 17 et le 21 août, plusieurs unités ont frappé sur tout le territoire. À Noé, dans le Sud-Comoé, une équipe de la BSSI a détruit 120 matériels en trois jours. À Sogo, près de Boundiali, six machines installées sur les berges du fleuve Bagoué ont été démantelées. La gendarmerie, elle, a détruit des dizaines de dragues sur le fleuve Comoé, à Dabakala, et interpellé vingt-sept personnes à Issia. Le gouvernement a par ailleurs activé un numéro vert pour recueillir les signalements.
Face à une ruée vers l'or qui pollue fleuves et forêts, ces coups de filet suffiront-ils à inverser durablement la tendance ?
F. Kouadio
Cap'Ivoire Info / @CapIvoire_Info