La fête de Tabaski et ses problèmes
D’aucuns prévoient la Tabaski pour le vendredi 21 janvier. Si ceux qui sont dans le privé n’ont aucun problème pour s’acquitter du ou des moutons à immoler, il en va autrement pour les pauvres agents de l’Etat. Malgré la promesse qui a été faite de leur payer un mois d’arriéré de salaire courant janvier, ils ont de la peine à croire qu’ils rentreront dans leurs droits avant le 20 janvier. A moins que Hama Amadou, dans un élan de générosité pour avoir été reconduit, donne des instructions fermes pour que tout le monde soit payé. L’autre problème que rencontrent les croyants pratiquants, ce sont les prix prohibitifs de ces bêtes qui ne manquent pourtant pas au Niger à telle enseigne que les opérateurs économi-ques de notre grand voisin du sud, les emportent par T.L.M. entiers. Ce qui risque de créer une pénurie. Actuellement les prix oscillent entre 35000 et 175 000 francs, voire plus. Autre épreuve à surmonter, c’est de pouvoir mettre à l’abri des voleurs les moutons achetés jusqu’au jour J. En effet, avec le froid intense qui souffle sur Niamey ces derniers temps, les voleurs ont les coudées franches pour s’adonner à leur sale besogne.