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Sonatrach et SONIDEP lancent la commercialisation conjointe du brut nigérien « Meleck » : quelles retombées pour le Niger ?
DÉPUTÉS CONFÉDÉRAUX DE L’AES ET COOPTATION AU CCR, BANA IBRAHIM RÉPOND À TOUT… SAUF À LA QUESTION
Hydrocarbures : le Premier ministre à Arlit pour le lancement des opérations du bloc pétrolier « Kafra 1 » par Sonatrach
Coopération bilatérale Niger-Algérie : Lancement des forages de puits exploratoire du bloc pétrolier Kafra Sud-Est 1 par les Premiers ministres des deux pays
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Niger
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Interview
Interview Ali Sabo, membre du comité central du MNSD
Hama a une logique de division– Le remaniement a consacré la cassure du MNSD et du CDS..."
Question : Vous êtes un grand militant du MNSD Nassara. Le président de la République sur proposition du Premier ministre, a remanié le gouvernement. Quel commentaire cela vous inspire ?
Réponse : Je crois que, on ne peut pas d'emblée parler de ce remaniement ministériel, car un remaniement est un épiphénomène qui, en principe, doit être accepté sans aucun problème. Il n'y a pas nécessité de faire des commentaires sinon des commentaires techniques, même si le gouvernement actuel mérite des commentaires politiques. Comme tantôt je le disais, une politique sectaire du Premier ministre a fait que certains camarades ont dû quitté le gouvernement. Ils ont quitté le gouvernement pour n'avoir pas démérité. Et il est bon de rappeler dans la phase actuelle que ces camarades qui ont quitté le gouvernement sont aussi de ceux qui étaient les premiers artisans de la victoire de Tandja, qui a par la suite donné la confiance à Hama.
Il est dommage de constater avec les maigres ressources dont dispose notre pays de continuer à élargir le gouvernement, à l'agrandir. La 1 ère proposition que nous avions faite pour le gouvernement était de 19 membres. On a fait 22. Nous sommes passés à 24 et aujourd'hui à 28. Je pense que pour le respect de notre pauvreté, pour permettre à notre pays d'investir, il était nécessaire que la taille du gouvernement tienne compte de la richesse nationale.
Certains découpages n'ont pas de raison d'être, pour certains portefeuilles on se pose des questions, peut-être que les thèmes sont à la mode. Certains de nos responsables sont très attachés à la mode. La mode des mots, la mode du verbe.
Q. : Tantôt vous parlez de victimes de la politique sectaire du Premier ministre. Qui sont-elles ?
R. : Je ne voudrais pas les citer. Ces personnalités méritent qu'on ne les cite pas, parce que les Nigériens les connaissent et les apprécient.
L'histoire du sectarisme dans notre parti est née du positionnement du président actuel de ce parti comme pour lui c'est la politique du "ou vous êtes avec moi ou je suis contre vous", alors que Ceaucescu, qui était un grand dictateur, disait i吻 qui n'est pas contre moi est avec moi le. Mais il serait bon de rappeler les raisons de notre victoire. Cela vous permettra d'apprécier notre combat pour la maturation du MNSD Nassara comme un combat de patriotes, de nationalistes et de militants.
Q. : Avant de revenir sur ce combat, par- lons encore de sectarisme. Le gouvernement a été formé par le président Tandja sur pro- position du Premier ministre. Il n'y a pas la main du président de la République ?
R. : Je ne saurais le dire. Je pense que le président de la République est assez prudent, assez responsable pour aller dans l'aventure que certaines attributions à certaines personnalités dans notre gouvernement ont crées. Si le président avait connaissance de la portée de certaines décisions de nominations, il aurait peut-être mieux réfléchi, et évité que certains précédents dangereux pour notre cohésion nationale soient posés en plus de ce qui l'était déjà à l'heure actuelle par la formation de ce gouvernement.
Q. : Qu'est-ce que vous lui aurez conseillé ?
R. : Je n'aurais pas conseillé au président puisque je l'ai considéré très responsable. J'ai été avec lui de longue date et j'ai toujours pensé qu'il aurait pu évité certains traquenards, certaines manigances. Il ne m'appartient pas de lui conseiller, je ne suis pas dans les attributs de l'Etat. Aussi, dans le cadre du parti, je ne suis pas dans les attributs de conseiller. Donc il ne m'appartient pas de conseiller. Mais en tant que citoyen, je lui aurais dit : M. le président, il faut que vous preniez vos responsabilités, vous assumer en tant que patriote et nationaliste.
Q. : En faisant quoi ?
R. : En respectant la parole donnée, et les conseils que vous nous avez toujours donnés. Cela nous permettra de croire
Question : Vous êtes un grand militant du MNSD Nassara. Le président de la République sur proposition du Premier ministre, a remanié le gouvernement. Quel commentaire cela vous inspire ?
Réponse : Je crois que, on ne peut pas d'emblée parler de ce remaniement ministériel, car un remaniement est un épiphénomène qui, en principe, doit être accepté sans aucun problème. Il n'y a pas nécessité de faire des commentaires sinon des commentaires techniques, même si le gouvernement actuel mérite des commentaires politiques. Comme tantôt je le disais, une politique sectaire du Premier ministre a fait que certains camarades ont dû quitté le gouvernement. Ils ont quitté le gouvernement pour n'avoir pas démérité. Et il est bon de rappeler dans la phase actuelle que ces camarades qui ont quitté le gouvernement sont aussi de ceux qui étaient les premiers artisans de la victoire de Tandja, qui a par la suite donné la confiance à Hama.
Il est dommage de constater avec les maigres ressources dont dispose notre pays de continuer à élargir le gouvernement, à l'agrandir. La 1 ère proposition que nous avions faite pour le gouvernement était de 19 membres. On a fait 22. Nous sommes passés à 24 et aujourd'hui à 28. Je pense que pour le respect de notre pauvreté, pour permettre à notre pays d'investir, il était nécessaire que la taille du gouvernement tienne compte de la richesse nationale.
Certains découpages n'ont pas de raison d'être, pour certains portefeuilles on se pose des questions, peut-être que les thèmes sont à la mode. Certains de nos responsables sont très attachés à la mode. La mode des mots, la mode du verbe.
Q. : Tantôt vous parlez de victimes de la politique sectaire du Premier ministre. Qui sont-elles ?
R. : Je ne voudrais pas les citer. Ces personnalités méritent qu'on ne les cite pas, parce que les Nigériens les connaissent et les apprécient.
L'histoire du sectarisme dans notre parti est née du positionnement du président actuel de ce parti comme pour lui c'est la politique du "ou vous êtes avec moi ou je suis contre vous", alors que Ceaucescu, qui était un grand dictateur, disait i吻 qui n'est pas contre moi est avec moi le. Mais il serait bon de rappeler les raisons de notre victoire. Cela vous permettra d'apprécier notre combat pour la maturation du MNSD Nassara comme un combat de patriotes, de nationalistes et de militants.
Q. : Avant de revenir sur ce combat, par- lons encore de sectarisme. Le gouvernement a été formé par le président Tandja sur pro- position du Premier ministre. Il n'y a pas la main du président de la République ?
R. : Je ne saurais le dire. Je pense que le président de la République est assez prudent, assez responsable pour aller dans l'aventure que certaines attributions à certaines personnalités dans notre gouvernement ont crées. Si le président avait connaissance de la portée de certaines décisions de nominations, il aurait peut-être mieux réfléchi, et évité que certains précédents dangereux pour notre cohésion nationale soient posés en plus de ce qui l'était déjà à l'heure actuelle par la formation de ce gouvernement.
Q. : Qu'est-ce que vous lui aurez conseillé ?
R. : Je n'aurais pas conseillé au président puisque je l'ai considéré très responsable. J'ai été avec lui de longue date et j'ai toujours pensé qu'il aurait pu évité certains traquenards, certaines manigances. Il ne m'appartient pas de lui conseiller, je ne suis pas dans les attributs de l'Etat. Aussi, dans le cadre du parti, je ne suis pas dans les attributs de conseiller. Donc il ne m'appartient pas de conseiller. Mais en tant que citoyen, je lui aurais dit : M. le président, il faut que vous preniez vos responsabilités, vous assumer en tant que patriote et nationaliste.
Q. : En faisant quoi ?
R. : En respectant la parole donnée, et les conseils que vous nous avez toujours donnés. Cela nous permettra de croire
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