Niger - Transport d’argent liquide sans déclaration Jusqu’à 50 % de la somme confisquée à partir de 5 millions FCFA !
(L’Enquêteur du Jeudi 30 octobre 2026)
Des pénalités pouvant atteindre 50 % du montant non déclaré : le ministère des Finances rappelle les règles.
Voyager d’une ville à une autre avec des liasses de billets dans son sac ou son véhicule sans formalité préalable relève désormais du parcours à très haut risque financier et judiciaire. Dans un communiqué officiel signé le 26 octobre et mis en ligne le 27 octobre 2026 sur son portail officiel, le ministère de l’Économie et des Finances a rappelé que le régime spécial régissant le transport physique de fonds sur l’ensemble du territoire national est pleinement opérationnel.
Ce dispositif, instauré par l’arrêté conjoint n° 000428 du 21 septembre 2026, vise un double objectif : assécher les circuits de financement du terrorisme et de blanchiment de capitaux tout en assurant la continuité des services financiers de base dans les localités insuffisamment bancarisées du pays.
Qui doit déclarer et à partir de quel montant ?
La règle fixée par les autorités financières et sécuritaires repose sur trois seuils précis au-delà desquels une déclaration préalable devient strictement obligatoire avant tout déplacement :
5.000. 000 FCFA pour les personnes physiques (particuliers, commerçants forains, acheteurs de bétail, etc.) ; 10.000.000 FCFA pour les établissements individuels et les personnes morales (entreprises commerciales, sociétés, ONG) ; 20.000.000 FCFA pour les sociétés de paiement et les agréés de change manuel.
Pour être en règle lors des contrôles routiers et sécuritaires, les usagers et opérateurs concernés doivent remplir les formulaires types mis à disposition par l’administration (distinguant les personnes physiques des établissements financiers) et être en mesure de produire les pièces justificatives attestant de l’identité du transporteur ainsi que de l’origine, de la propriété et de la destination licites des fonds.
Jusqu’à la moitié de la somme saisie en pénalité
Le ministère de l’Économie et des Finances prévient que la tolérance zéro s’applique désormais aux contrevenants. Tout défaut de déclaration préalable ou toute fausse déclaration expose le transporteur à de lourdes sanctions pécuniaires, avec des pénalités pouvant atteindre un plafond maximal de 50 % du montant non déclaré, sans préjudice des poursuites pénales prévues par les textes en vigueur.
Dans un pays où le règlement en espèces reste prédominant sur les marchés ruraux et les grands axes commerciaux, les opérateurs économiques et les citoyens ont tout intérêt à intégrer immédiatement ce réflexe déclaratif avant de prendre la route.
La Rédaction
Des pénalités pouvant atteindre 50 % du montant non déclaré : le ministère des Finances rappelle les règles.
Voyager d’une ville à une autre avec des liasses de billets dans son sac ou son véhicule sans formalité préalable relève désormais du parcours à très haut risque financier et judiciaire. Dans un communiqué officiel signé le 26 octobre et mis en ligne le 27 octobre 2026 sur son portail officiel, le ministère de l’Économie et des Finances a rappelé que le régime spécial régissant le transport physique de fonds sur l’ensemble du territoire national est pleinement opérationnel.
Ce dispositif, instauré par l’arrêté conjoint n° 000428 du 21 septembre 2026, vise un double objectif : assécher les circuits de financement du terrorisme et de blanchiment de capitaux tout en assurant la continuité des services financiers de base dans les localités insuffisamment bancarisées du pays.
Qui doit déclarer et à partir de quel montant ?
La règle fixée par les autorités financières et sécuritaires repose sur trois seuils précis au-delà desquels une déclaration préalable devient strictement obligatoire avant tout déplacement :
5.000. 000 FCFA pour les personnes physiques (particuliers, commerçants forains, acheteurs de bétail, etc.) ; 10.000.000 FCFA pour les établissements individuels et les personnes morales (entreprises commerciales, sociétés, ONG) ; 20.000.000 FCFA pour les sociétés de paiement et les agréés de change manuel.
Pour être en règle lors des contrôles routiers et sécuritaires, les usagers et opérateurs concernés doivent remplir les formulaires types mis à disposition par l’administration (distinguant les personnes physiques des établissements financiers) et être en mesure de produire les pièces justificatives attestant de l’identité du transporteur ainsi que de l’origine, de la propriété et de la destination licites des fonds.
Jusqu’à la moitié de la somme saisie en pénalité
Le ministère de l’Économie et des Finances prévient que la tolérance zéro s’applique désormais aux contrevenants. Tout défaut de déclaration préalable ou toute fausse déclaration expose le transporteur à de lourdes sanctions pécuniaires, avec des pénalités pouvant atteindre un plafond maximal de 50 % du montant non déclaré, sans préjudice des poursuites pénales prévues par les textes en vigueur.
Dans un pays où le règlement en espèces reste prédominant sur les marchés ruraux et les grands axes commerciaux, les opérateurs économiques et les citoyens ont tout intérêt à intégrer immédiatement ce réflexe déclaratif avant de prendre la route.
La Rédaction
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