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CARPA-Gâte : La misère du peuple vs. L’or des députés
(Editorial de Soumana Idrissa Maïga, Quotidien L’Enquêteur du Mardi 22 Septembre 2026)
Pendant que le citoyen lambda tire le diable par la queue pour assurer un repas par jour, une élite politique déchue continue de se goinfrer sur le dos du contribuable. Le dossier de la CARPA (Caisse Autonome de Retraite Parlementaire) n'est pas un simple scandale financier, c'est le symbole d'un mépris d'État qui refuse de mourir.
Rappelons les faits, car ils donnent la nausée. Grâce à la loi n° 2003-062 du 17 décembre 2003, il suffisait à un député de cotiser la misère de 1,8 million de FCFA sur cinq ans (360.000 F/an ; 30.000 F/mois) pour s’assurer, dès 50 ans, une rente viagère (c’est-à-dire jusqu'à la fin de ses jours) de 200.000 FCFA par mois ! Mieux, ce privilège est héréditaire : veuves et orphelins se partagent le butin après sa mort. Nos impôts servent donc à financer des dynasties de rentiers dont le seul exploit est d'avoir chauffé les bancs de l'hémicycle le temps d'un mandat.
Mais le plus révoltant est ailleurs. L'Assemblée nationale a été dissoute. La CARPA aurait dû mourir avec elle. Pourtant, dans l'ombre, la machine à sous a continué de tourner. Plus de 3 milliards de FCFA ont été illégalement décaissés par l'ex-administration parlementaire et le CCR. Trois milliards pour financer la CARPA et payer des pensions à des députés d’une Assemblée nationale qui n’existe plus !
Face à cette hémorragie, le Conseil des Ministres du 21 août 2026 a agi en dissolvant la CARPA et en transférant sa gestion au ministère des Finances. Un acte de rupture ? Non, une mascarade pure et simple. Transférer la gestion d'une injustice, ce n'est pas rendre justice, c'est juste changer le caissier de la mafia. Ce qu'on nous vend comme de la « traçabilité », c'est en réalité la garantie absolue que le Trésor public continuera de payer ces retraites injustifiables.
Il est temps de dire stop. Nous n'exigeons pas que l'hémorragie financière soit gérée avec plus de "transparence" par l'État. Nous exigeons l'abolition pure, simple et rétroactive de cette rente de la honte ! L'argent du peuple doit retourner au peuple.
Pendant que le citoyen lambda tire le diable par la queue pour assurer un repas par jour, une élite politique déchue continue de se goinfrer sur le dos du contribuable. Le dossier de la CARPA (Caisse Autonome de Retraite Parlementaire) n'est pas un simple scandale financier, c'est le symbole d'un mépris d'État qui refuse de mourir.
Rappelons les faits, car ils donnent la nausée. Grâce à la loi n° 2003-062 du 17 décembre 2003, il suffisait à un député de cotiser la misère de 1,8 million de FCFA sur cinq ans (360.000 F/an ; 30.000 F/mois) pour s’assurer, dès 50 ans, une rente viagère (c’est-à-dire jusqu'à la fin de ses jours) de 200.000 FCFA par mois ! Mieux, ce privilège est héréditaire : veuves et orphelins se partagent le butin après sa mort. Nos impôts servent donc à financer des dynasties de rentiers dont le seul exploit est d'avoir chauffé les bancs de l'hémicycle le temps d'un mandat.
Mais le plus révoltant est ailleurs. L'Assemblée nationale a été dissoute. La CARPA aurait dû mourir avec elle. Pourtant, dans l'ombre, la machine à sous a continué de tourner. Plus de 3 milliards de FCFA ont été illégalement décaissés par l'ex-administration parlementaire et le CCR. Trois milliards pour financer la CARPA et payer des pensions à des députés d’une Assemblée nationale qui n’existe plus !
Face à cette hémorragie, le Conseil des Ministres du 21 août 2026 a agi en dissolvant la CARPA et en transférant sa gestion au ministère des Finances. Un acte de rupture ? Non, une mascarade pure et simple. Transférer la gestion d'une injustice, ce n'est pas rendre justice, c'est juste changer le caissier de la mafia. Ce qu'on nous vend comme de la « traçabilité », c'est en réalité la garantie absolue que le Trésor public continuera de payer ces retraites injustifiables.
Il est temps de dire stop. Nous n'exigeons pas que l'hémorragie financière soit gérée avec plus de "transparence" par l'État. Nous exigeons l'abolition pure, simple et rétroactive de cette rente de la honte ! L'argent du peuple doit retourner au peuple.
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