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Date de création :
lundi 25 juillet 2005
SAMIA BENZAI : ACTRICE CINEMA BERBERE
films kabyles : samia benzai : une valeur sûre !
16/9/200416/9/2004 - RACHID YAHOU Ressource associée 
mi-reservée, mi-spontannée, samia benzai est très intelligente et possède des potentialités qu'elle exploite sans cesse.elle a ainsi admirablement contribué à la réalisation du film
berbère "adrar en baya" (la montagne de baya) du regrétté azzedine meddour, ravi aux siens un
certain 14 mai 2000.c'est ainsi qu'elle a bien voulu répondre aux questions posées, sans hésitation aucune. écoutons la :








ry : comment vous voyez vous en tant qu'artiste?
samia benzai : j'aime mettre en pratique toute
idée et j'attache une grande importance donc à
son application sur le terrain.en toute modestie,
j'ai une vue assez large.
ry : et en dehors du cinéma?
s.b. : j'ai fait du théatre et l'art plastique, j'ai aussi un don que je n'ai pas exploité jusqu'à ce jour.j'aime chanter, en kabyle bien évidement.
ry : vos débuts remontent à quand exactement?
s.b. : en 1993, dans le film berbère "la colline oubliée" de abderrahmane bouguermouh, un film tiré du livre portant le même titre, un livre
produit par le célèbre écrivain-poète mouloud mammeri. ensuite j'ai eu un autre rôle dans "adrar en baya". ces deux films ont eu un large écho, appréçiable bien entendu. en plus d'un sport publicitaire pour le compte de l'entreprise qui produit "isis", détergents, j'ai aussi eu droit à un passage dans un vidéo-clip de amar tizi. enfin, lors des événements qui ont secoué la kabylie à la suite de l'assassinat du regrétté chanteur berbère matoub lounès, j'ai tourné en
collaboration avec akli metref.
ry : parlons des films veux-tu?
s.b. : je demeure profondément touchée par une séquence du film "adrar en baya". lors de l'enterrement de la petite décédée à la suite d'une épidémie. c'était la fille de l'illustre linguiste berbere abdenour abdeslam.
ry : ce qui vous a plus aussi?
s.b. : le décor ainsi que le plateau. nous avons eu droit à un passage merveilleux puisque le film était tourné sur la "main du juif", située en pleine montagne, le djurdjura. d'autre part je ne peux omettre la prestation et le talent de bouguermouh abderrahmane. complet et mystérieux à la fois, ils ne transigeait pas sur ses
principes, rejettant la demi-mesure, il refusait toute concession. j'ai beaucoup de respect pour lui car il a été à la hauteur de sa tâche. ce qui m'impréssionne beaucoup en lui, c'est la difficulté de pénétrer son imagination.
ry : parlez nous de adrar en baya (ou la montagne de baya).
s.b. : je suis attristée par la disparition de azeddine medour qui nous a quitté, faisant de nous ses orphelins.
ry : vous devez avoir un bon souvenir.
s.b. : curieusement, je n'en ai aucun.
ry : pourquoi donc?
s.b. : même si j'en avais, je n'y attacherai aucune importance. ceci est probablement dû à une certaine perte de sentiment. même mon ami très cher, faiki a failli y passer. je dédie ma pensée à qui de droit. je ne peux être clair car c'est trop profond. le message est donc lançé en direction de ceux qui se reconnaitront aisément. malgrès tout, je garde e mémoir la réussite totale du tournage du film, "adrar en baya". même si je reste encore sous le choc de l'explosion accidentelle survenue le 1er décembre 1995 et qui nous a ravi onze des notres. deux mois plus tard, je fus à nouveau par le déçès de mon paternel, que dieu ait son âme. je ne m'attendais nullement à subir deux deuils successifs(larmes...).
ry : vos rôles dans ces deux films. dites-nous en quelque chose.
s.b. : dans "la colline oubliée", j'ai eu droit à une figuration intelligente : lors du mariage de davda , la célèbre actrice samia abtout, qui est berbère comme nous tous. je dansai et disai à sa mère :
"ithemlah thesslith, ksewthass ahayek"" qui veut dire "qu'elle est belle la mariée. otez lui vite son voile".vous conviendrez qu'à travers cette phrase, je devinais la beauté angélique que cachait ce voile.si vous me le permettez, j'aimerai aussi vous parler des préparatifs avant le tournage du film "adrar en baya". en effet, nous avions suivi un stage avec abdennour fellag, le frère du célèbre humouristique kabyle mohamed fellag et ce durant six longs mois. nous avions fait un autre stage avec el-hadi chérifa aussi pendant deux mois.ce dernier, célèbre dans le domaine artistique nous enseignait l'expréssion
corporelle qui consistait à dialoguer avec son corps sans pour celà dire un mot.
ry : vous avez mentionné le théatre tout à l'heure.
s.b. : en réalité, j'en ai fait lorque j'étai enfant, au sein d'une troupe de scouts. mais je ne me rappelle pas éxactement à quelle époque.
ry : dans le film, vous vous exprimez parfaitement en kabyle.
s.b. : effectivement, je parle très bien la langue kabyle. je suis de la région de tiaret et suis berbèrophone. chez moi, tout le monde supporte l'équipe de foot ball, la j.s.kabylie et mange le couscous par terre (rires...). vous savez, je suis émerveillée par la richesse que reçèle la langue berbère.enfin je parle très bien le français.
ry : avez vous des projets?
s.b. : j'ai deux scénarios en vue. j'attend qu'on me fasse appel.
ry : quel rôle aimeriez-vous jouer?
s.b. : incerner l'héroine fadhma n'soumer mais avec la disparition terrible de azeddine meddour, j'ai des hésitations.
ry : à qui revient le mérite de votre parcours artistique?
s.b. : à mon regrétté père auquel je ne cesse de rendre hommage, car il m'y a enouragée à devenir ce que je suis à présent.je suis également reconnaissante à abderrahmane debiane qui m'a aussi aidé énormément. à ce propos, il a joué comme il se doit le rôle d'"idir" dans "la colline oubliée" et "djendel"dans "adrar en baya".je profite de cette occasion pour lui souhaiter plus de réussites.
ry : le mot de la fin.
s.b. : je rend à nouveau homage à mon défunt père, au regrétté matoub lounès, à azzedine meddour ainsi qu'à mes amis que j'ai perdu dans des conditions atroces le 1er décembre 1995, entres autres, boualem, abed, "zembla", akli, djamal, souad (pleurs...). je vous remerçie pour m'avoir accorder cette importance en vous souhaitant à vous et à votre journal une longue vie. j'espère que je lirai cette entretien dans les colonnes du journal
" LE RACHID YAHOU "
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SITES "RACHID YAHOU"

 

» RACHID YAHOU : 10/2/2004.
La ligne éditorialiste s'inscrit dans la transparence ainsi que dans l'acceptation d'autrui...

http://www.rachidyahou.uni.cc

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MOHAND-SAID OUBELAID
mohand-said-oubelaid : parti, la mort dans l'âme.-(RACHID YAHOU)-
Ressource associée 
mohand said oubelaid, illustre chanteur kabyle, avait fini par deviner que la mort aura raison de son âme.
mohand-said oubelaid : "j'ai peur d'être tué"

ry : qui êtes vous mohand said?

mso :mohand-said oubelaid : (...sourire). je suis ce qu'on peut appeler un semeur d'espoir, un artiste, un chanteur à qui la vie n'a pas souri.

ry : présentez vous à nos chers lecteurs. mso : je me nomme larbi mohand, suis né le 16.02.23 au village ait smail au douar el merja oumalou dans la commune de bounouh située au sein du département de boghni en grande kabylie (sud). limitée par le département kabyle de bouira, ma région n'est pas loin de frika et de ain zaouia (sud-ouest de la grande kabylie).

ry : vous paraissez bien connaître votre région.

mso : les malheurs m'ont poussé à connaître toute la kabylie.

ry : des malheurs?

mso : j'ai été obligé de sillonner les départements kabyles de tizi-ouzou, bouira, boumerdes, sétif et béjaia. celà m'a permis de rencontrer beaucoup de gens et de connaître ainsi pratiquement tous les villages de ces contrées.

ry : vos débuts dans la chanson kabyle?

mso : c'est en 1953 que j'ai enregistré mon 1er produit. dans l'une de mes chansons je recommandai aux algériens qui vivaient comme moi en france de s'éloigner des boissons alcooliques, de représenter dignement la communauté berbère qui vit en europe.

ry : vous ne buviez donc jamais?

mso : effectivement je ne buvais jamais, je voulai démontrer aux français que je faisais exception aux autres algériens qui s'adonnaient à l'alcool.

ry : quels autres algériens?

mso : ceux qui ne sont pas de notre région.

ry : et pourtant!!!

mso : et pourtant je possédai à l'époque un bar à paris. mon regretté ami slimane azem, un chanteur kabyle de confession chrétienne venait souvent me rendre visite. il y a animé beaucoup de soirées.

ry : pourquoi ne vouliez-vous pas laisser les kabyles boire?

mso : comme je l'ai dit, pour qu'ils démontrent leur spéçificité kabyle, leur noblesse en somme et aussi pour ne pas les voir sombrer dans l'ivresse par ma faute.

ry : appréhendez-vous les événements qui s'annonçaient?

mso : j'avais cette impression que le pays allait connaître des moments très difficiles. face aux humiliations quotidiennes je m'attendai à un embrasement total.

ry :dans quelle maison d'édition avez-vous produit ?

mso : j'ai été le 1er artiste africain à produire chez la la maison d'édition "philips".

ry : qu'avez vous fait ensuite?

mso : j'animai des galas pour des émigrés.les français étaient très soupçonnés à mon égard. ils n'arrivaient pas à comprendre ma langue, le kabyle contrairement à l'arabe que certains d'entre eux maitrisaient même.

ry : quand êtes vous rentré en algérie?

mso : je suis rentré en kabylie en 1962. en algérie, je l'ai été ensuite (rires...). je me suis en effet rapproché de la chaine kabyle qui avait (et qui a toujours) son siège à alger.

ry : votre avis sur la chanson algérienne?

mso : je ne peux que parler de la chanson berbère. les chaouis et les mozabites commençent à faire un excellent travail artistique. les chenouis ont commençé pour leur part très tôt. quant aux touaregs, ils demeurent à ce jour autonomes et ont de tout les temps été de grands artistes.pour reveni à l'état actuel de la chanson berbère laissez moi vous dire qu'elle connait un vide évident et pour cause! c'est la course à l'argent!

ry : votre périple en dehors de la chanson kabyle?

mso : à alger, j'allais d'un hotel à un autre. c'est dans l'un d'eux, "le royal" que des personnes mal intentionnés se sont permi de me voler ma guitare. celà m'a énormément peiné. à l'hotel "toumi" de bouira et ensuite à tazmalt, une ville de la petite kabylie, j'ai passé des moments agréables. enfin, j'ai loué une chambre d'hotel à Acif el hamam, une petite ville située également en petite kabylie. je me retrouverai en fin de compte à Yakouren, dans la maison d'accueil des personnes agées.

ry : des problèmes familiaux?

mso : en effet (larmes..). pour avoir revendiqué ma culture berbère, des "raçistes" ont osé me salir en me faisant endosser des choses que je n'ai jamais fait. j'ai onze enfants dont cinq vivent en france. j'ai aussi un enfant handicapé.

ry : vous avez été marqué par la vie n'est-ce pas?

mso : de grâce laissons de coté ma vie privée et restons dans le domaine artistique.

ry : avez vous des souvenirs? si oui lesquels?

mso : j'en garde un très mauvais. en 1975, j'ai offert une "richa" à Lounis ait menguelet, ce fameux chanteur kabyle afin qu'il grate sa guitare avec. prends là, elle fera de toi un grand chanteur j'en suis persuadé! mon souhait a été éxauçé. Lounis est aujourd'hui le meilleur chanteur kabyle. un jour, nous nous sommes donné rendez-vous dans un café à tizi-ouzou. il n'est jamais venu. j'ai ressenti ce jour qu'il me fuyait et pourtant, tout en lui pardonnant, je serai très content de le voir avant de mourir.

ry : vous avez peur de mourir?

mso : oui j'ai peur de mourir. une fois on a tenté de m'empoisonner. avant de manger, j'ai donné un bout à un petit chat qui est tombé raide mort. depuis je fais très attention.

ry : les chanteurs qui vous ont impréssionné?

mso : chérif khedam, matoub lounès, kaci abderahmane, ait menguelet, taleb rabh et beaucoup d'autres.

ry : que regrettez vous dans la chanson kabyle?

mso : on oublie vite les anciennes gloires. je constate enfin une régréssion flagrante dans les thèmes développés par nos jeunes chanteurs qui font plutôt de la chansonnette, sans recherche aucune. ils ne chantent que l'amour croyant que rien d'autre n'existe. je refuse cette bassesse regrettable à tout point de vue. j'ai pourtant proposé mes services mais personne na daigné me répondre.

ry : le mot de la fin.

mso : je vous remerçie beaucoup pour votre attention.

nota : mohand-said oubelaid sera assassiné par un jeune qu'il avait invité dans sa chambre. il est mort le 04.03.2000 à la plage d'Azefoun, une ville cotière de la grande-kabylie. cet entretien a paru dans les colonnes d'un journal algérien ("detective") qui a disparu (suspendu depuis le 18.08.2003)

rachid yahou.
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AZAZGA : LA TROUPE "IJENADEUN' -(TAMBOURININS)-
AZAZGA : la troupe "IJENAD'EUN"
Ressource associée 
 
L’association "Mohand-ath-el-hadj" de Tirsatine, un village situé à l’entrée ouest de la ville d’Azazga a fait du 15 juillet 2004 une journée dédiée aux gloires de la chanson kabyle. Une panoplie de chanteurs et chanteuses, non des moindres y étaient invités. Ces retrouvailles ont eu lieu à la salle des fêtes "l’olivier" de taddarth.
Cet hommage rendu aux anciens a été émaillé d’une sensation très forte, émotive. Nouara, Djamila, Sid Ali Nait Kaci, Lounès Kechi et Méhenni ont été émerveillés par l’accueil reçu ajouté bien évidement par l’innovation de cette association. Nous avons eu droit ce jour là à des démonstrations artistiques très intéréssantes. Nouara avec son "achewiq", Djamila avec sa voix stridente, Mehénni toujours égal à lui même et le talentueux Sid Ali Nait Kaci ont émerveillé l’assistance. après avoir chanté ceux ci laisseront place à d’autres chanteurs venus pour cette circonstance. Kaci Abderrahmane, Ali Méziane pour ne citer que ceux là ont ajouté du leur à l’ambiance bon enfant qui règnera toute un après midi.enfin, le public a été également attiré par la présence de Abdeslam Abdenour et de Said Zanoun, le célèbre comédien.
L’apc d’Azazga, par l’entremise de son représentant, monsieur Bennadji Amokrane, maire de cette municipalité a contribué par un don arrêté à quanrante mille dinars (40.000) destinés avant tout comme il a été signifié par le premier magistrat, à assurer une réussite totale à cette important événement.
Ce dernier (l’événement) a permis enfin à des artistes de renom de se retrouver, de se "baigner" dans une jeunesse qui voulait les approcher. Le départ a laissé un vide bien sûr, un vide que colmatera à nouveau l’association "Mohand-Ath-el-hadj" qui n’est pas prête de s’arrêter en si bon chemin. Cette association composée de brillants bénévoles ne cesse de prendre de l’ampleur. Aussi sommes-nous certains qu’elle nous préparera encore et encore des surprises dont elle seule a lesecret.
Un grand bravo à cette association qui a réuni ce jour là des familles entières, celle de la chanson ainsi que celle d’un public très satisfait.
Notons enfin, qu’une troupe "idhebalen" appellée, "Ijenad’eun" a fait une représentation très intéréssante, nous replongeant dans un art ancestral. approchés, les éléments de cette troupe ont bien voulu répondre à notre curiosité, écoutons les :
ry : quelle est la composition de votre troupe ?
hamid djenadi : nous sommes à quatre, Hocine Dahmani (agé de 25 ans et jouant de la "elghaidha" et célibataire), Ahcene Djenadi, agé de 21 ans, célibataire lui aussi et jouant également à "elghaidha et enfin Arezki Aous, le plus agé d’entre nous puisqu’il est agé de 32 ans et est père de deux enfants. Il maitrise le "tvel". Quant à moi enfin, je suis agé de 27 ans, suis marié et ai un enfant. Je manipule à mon aise le bendir.
ry : les débuts de la troupe ?
aa : nous avons commençé à travaillé ensemble en 1996
ry : le genre que vous présentez ?
aa : nous pratiquons ce qu’on appelle "thaâbassith" contrairement à "thawaçifth".
ry : parles nous de la différence qui distingue ces deux genres.
aa :"thaâbassith" est proprement kabyle. "thawasifth" a été importée. elle tire son origine des arabophones.
ry : la différence du point de vue instrumental ?
aa : l’instrumentation utilisé par notre genre est composé d’un grand bendir, d’un "tvel" et de deux longues flûtes. notre son est plus grave. quant à "thawassifth" est jouée avec deux petites flûtes et deux "tvel". le bendir n’éxiste pas dans cette catégorie. enfin,le son de "thawassifth" est aigu. en un mot, j’espère avoir été clair.
ry : combien y a-t il de groupes "idhebalen" à azazga ?
aa : il existent environ une dizaine.
ry : durant l’hiver que devenez-vous ?
aa : nous passons l’hiver à répéter.
ry : vous vous inspirez des chansons de fêtes ?
aa : effectivement.mais nous aussi produisons également des créations.
ry : l’impréssion que vous avez aujourd’hui.
aa : sommes sommes très touchés par l’accueil bien entendu et avons ressenti une forte émotion en voyant les anciens artistes kabyles qui ont fait la gloire de toute une région, la nôtre.
ry : le mot de la fin.
aa : nous féliçitons l’association "mohand ath-el-hadj" pour l’éxcellente idée de réunir les anciens et pour avoir réussi là où d’autres pouvaient échouer. je rend un vibrant hommage à cette association au nom de la troupe "idhebalen" ijend’eun comme je transmet mes fidèles pensées à nouara, djamila et à tous les autres qui ont eu l’amabilité de nous honorer par leur présence. je souhaite plein de succès au journal "LE RACHID YAHOU "
entretien réalisé par rachid yahou.
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KACI-ABDERAHMANE -(CHANTEUR KABYLE)-
KACI-ABDERRAHMANE : une poèsie très recherchée
Ressource associée 
sanctionné durant de longues années par les habitants de son village natal qui l'empêchaient de chanter ou même de jouer de son instrument musical, le "bandjo", kaci abderrahmane a fini par briser le tabou et faire son bonhomme de chemin dans la chanson kabyle.
sadek sahouane : qui es kaci abderrahmane?
kaci-abderrahmane : je me nomme kaci abderrahmane, suis chanteur et suis âgé de quanrante neuf ans. je suis marié et père de quatre enfants.
ss : quand êtes vous venu à la chanson?
ka: en 1965 que je suis mis à jouer de la flûte. une année
j'ai gratté sur une guitare. en une journée j'ai appris à maitriser cet instrument. ce jour là, j'ai joué "arnou yas amane a khali", un air folklorique algérien repris en arabe et en kabyle.
ss: à quand remonte votremière composition?
ka: c'était en 1976, j'avais composé "as nitra" (ô guitare!).
ss: et vos débuts réels dans le domaine de la chanson?
ka: en 1979, au mois de juin plus éxactement, j'ai enregistré mon premier tube pour le public et je me suis produit à la chaine kabyle. l'enregistrement s'est fait à alger. à cette époque "mahboubati" était le seul qui possédait d'ailleurs un studio.
ss: comment avez-vous appris à chanter?
ka: j'étais attiré par la chanson dès mon enfance. j'écoutais d'ailleurs la radio des voisins en collant mon oreille au mur qui séparait nos deux demeures.
ss: vous-a-t-on aidé à faire vos premiers pas dans le domaine artistique?
ka: bien au contraire j'ai rencontré des problèmes monstres au village "ighil boukiassa"mon village natal situé dans la commune d'idjeur. les gens se moquaient de moi, chanteer était une honte. ensuite j'ai brisé les tabous en me reférant aux grands chanteurs. j'avais peur
d'être sur la mauvaise voie mais lorsque je pansais aux vedettes et à tout ceux et celles qui ont combattu pour réussir, je me disais que non et qu'il me falait tenir bon.
ss: comment avez-vous pû vous débérrrasser de cet hadicap?
ka: j'ai pû m'en sortir grâce à l'intervention d'un artiste de mon village émigré en france et très connu sous le sobriquet "ami ali - passage tiret". c'était en 1968. à son retour il m'avait trouvé endétté enversle village de 16000 ff.
ss: pourquoi cette dette?
ka: à chaque fois que je jouais au bendjo, les gens du village m'imposaient une amende. aussi, ce jour là, "ami ali" me demanda de lui passer mon instrument. il s'est mit à jouer, narguant tout le monde. il a même demandé aux gens du village de me laisser tranquille.
ss: vous avez donc beaucoup souffert!
ka: comme tout artiste d'ailleurs je vais vous raconter une anecdote. un jour, le "amine" du village qui m'avait par le passé dréssé des amendes pour avoir joué à la guitare m'aborda et me dit " ce matin je t'ai entendu à la radio". j'ai eu cette réplique :"qu'attends tu pour me faire un proçès maintenant que je chante dans ta maison même?"à celà, il ne m'a pas répondu, préférant continuer sa route.
ss: que pensez-vous de la chanson kabyle aujourd'hui?
ka: la chanson kabyle est en nette déclin. ce vide est rempli par le "raï"
ss: et de la culture amazigh?
ka: les hommes de culture sont rares de nos jours. la relève n'est pas assurée. les proverbes disparaissent peu à peu du vocabulaire. ils sont peu utilisés. les anciens les ont sauvegardés. je découvre zdeg Mouloud qui fait de la belle poèsie, un chanteur qui fait un travail de recherche dans les paroles. ses créations sont plaisantes.
ss: quels sont vos chanteurs préférés?
ka: ait- menguelet et les anciennes gloires.
ss: des pojets d'avenir?
ka : refaire mes anciennes chansons avant d'enregistrer
mes nouvelles.
ss: elles traitens de quels thèmes?
ka : l'amour de la vie, le mépris, l'émigration, la culture et la fraternité sont les sujets que j'ai traité.
ss: avez-vous déjà des produits sur le marché?
ka : je possède quatre cassettes audio.
ss: vous avez des regrets à propos de votre carrière?
ka : j'ai un regret, celui dene pas avoir fait plus. j'ai eu un bon début. je n'ai pas tout donné à la culture. les obligations familiales m'ont quelque peu freiné. je pouvais faire beaucoup mieux vu l'aura que j'avais auprès des auditeurs averts.
ss: que pensez-vous de la femme kabyle?
ka : marginalisée comme elle est, elle ne peut pes se défendre. elle n'a pas sa place dans notre société. afin d'avoir une certaine importance la femme se doit de poursuivre des études très poussées et d'être une intellectuelle.
ss: un bon souvenir?
ka : en 1976 alors que je n'avais que 21 ans je m'étais présenté au tna d'alger face à un public nombreux. je n'avais pas ce trac.
ss: un mauvais souvenir?
ka: ma non participation à 3 comémorations du 20 avril, le printemps berbère. au 1er, on m'a imposait des chants courts. j'ai refusé. à la seconde, le passage vers le stade était bloqué. quant à la troisème, je ne pouvais pas chanter à cause d'une dispute à laquelle je n'étais pas bien sûr mélé.
ss: le mot de la fin.
ka : je vous remerçie et souhaite une longue vie à l'hebdomadaire "le RACHID YAHOU".
RACHID YAHOU
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