Le talent de Kadi Zerbo, comédienne burkinabè, ne se démontre plus. Ses prestations dans différentes séries et fictions lui ont permis de se tracer un chemin au grand dam de certains et pour le bonheur des autres.
Après avoir joué dans des feuilletons comme « INA » de Valérie Kaboré ; « Vis-à-vis » d’Abdoulaye Dao ; « Code Phénix » de Boubacar Diallo ; « Sondja » de Maurice Kaboré…, sa nouvelle voie est « Linge sale » d’ Inoussa Kaboré.
Violences faites aux femmes
Kadi Zerbo déclare « la guerre » aux hommes
Le talent de Kadi Zerbo, comédienne burkinabè, ne se démontre plus. Ses prestations dans différentes séries et fictions lui ont permis de se tracer un chemin au grand dam de certains et pour le bonheur des autres.
Après avoir joué dans des feuilletons comme « INA » de Valérie Kaboré ; « Vis-à-vis » d’Abdoulaye Dao ; « Code Phénix » de Boubacar Diallo ; « Sondja » de Maurice Kaboré…, sa nouvelle voie est « Linge sale » d’ Inoussa Kaboré.
Contrairement aux précédents films où elle ne tenait pas les premiers rôles, Kadi Zerbo a revêtu cette fois un nouveau manteau dans cette fiction.
Dans le rôle de proviseur de lycée, elle se lance à fond dans la défense de son élève Fatim, orpheline de père et de mère, qui a été de surcroît violée par son oncle.
Faisant preuve de détermination et et de fermeté, elle arrachera l’arrestation de l’oncle incestueux en dépit des menaces qui lui sont proférées de différents milieux. Cette fiction, riche d’enseignements, a permis de voir une autre facette des valeurs artistiques de Kadi, qui ne cesse de surprendre chaque jour. La série a remporté le prix du meilleur projet de production cinématographique de « Ciné droit libre » en 2008 .
La réalisation de cette pure merveille cinématographique burkinabè est signée, comme écrit plus haut, d’Inoussa Kaboré, qui a vu en son esclave Samo des qualités intrinsèques à même de porter ce message fort sur les droits de la femme, mais aussi et surtout ceux de la fille orpheline que d’aucuns assimilent à un non-être.
Avec un casting de rêve qui regroupe Abdoulaye Komboudri, Kadi Zerbo, Agent Yakou du « Commissariat de Tampy », l’inspecteur Roc, l’œuvre a bénéficié de la touche du maestro Gédéon Vink et de Kamzaï.
Ben Eliakim
lobservateur
Article publié le Monday, July 20, 2009