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Fête nationale : le Musée Galerie du Bassin du Congo abrite une exposition dénommée « Lipanda » | adiac-congo.com : toute l'actualité du Bassin du Congo
L’exposition est ouverte à tout public. Elle s’étendra jusqu’au 12 octobre prochain.  « Lipanda 59 », ce sont des constructions, aires protégées, métiers, tableaux, modes de vie, styles, arts et traditions, faune et flore, riches minières, sculptures, métiers… représentés harmonieusement et conservés précieusement pour retracer et valoriser l’histoire du Bassin du Congo, avant et après les indépendances.

 En d’autres termes, le Bassin du Congo est représenté dans toute sa diversité et sa splendeur par une culture et un art qui se déploient tant à l’intérieur de lui-même qu’à l’extérieur.

Le Musée-galerie du Bassin du Congo a mis, dans cette exposition, les unes à côté des autres, des œuvres qui évoquent le Congo, dans sa diversité la plus large : de sa vie politique à sa vie sociale, de son histoire à son écosystème, de sa tradition à sa modernité, de sa vie rurale à son urbanité, un ensemble qui rend compte du passé, témoigne du présent et imagine l’avenir.

La République du Congo  a 59 ans cette année. Par cette exposition de peinture et de sculpture, Lipanda révèle un tableau global et unique dénommé Musée Galerie du Bassin du Congo.

 « Il y a le familier des expositions d’art, il y a également l’inédit de la contemplation : le Musée-galerie du Bassin du Congo, auquel nombreux se sont accoutumés présente aujourd’hui un décor différent à travers l’exposition  hétéroclite, au premier abord, fédérateur, a posteriori », a déclaré Lydie Pongault, directrice du musée.

Ladite exposition porte un nom significatif : Lipanda ! (Indépendance en lingala, langue nationale du Congo). A en croire Lydie Pongault, l’exposition renverrait d’emblée aux réjouissances du présent et aux douleurs du passé du Congo ; puisque l’idée d’indépendance, dans sa portée historique, implique un regard sur les rapports séculaires qui existent entre une ex- métropole et une ex- colonie, en l’occurrence la France et le Congo.

La passerelle entre la relation ancienne, marquée par l’hégémonie des uns et la servitude des autres, et la relation nouvelle, fondée sur une coopération entre les deux Etats, est une date mémorielle pour la nation congolaise : le 15 août 1960.

Ainsi, à l’orée de la célébration de la fête de l’indépendance du Congo, les artistes, amenés à penser le Congo, dans tout ce qui le caractérise, invitent le public à son tour à s’intéresser aux cinquante-neuf ans de vie d’un pays riche, indéniablement engagé vers l’émergence, quoique confronté aux défis.

« Les murs et couloirs que nous avons visités regorgent un véritable patrimoine de l’histoire de nos peuples et nations que nous devrions chaleureusement conserver et partager de génération en génération », a déclaré Emma Mireille Opa-Elion, directrice générale de la Culture et des Arts. 


Article publié le mercredi 14 août 2019
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