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Transports : améliorer la gestion des infrastructures pour garantir l’investissement | adiac-congo.com : toute l'actualité du Bassin du Congo
Plusieurs cadres des ministères sectoriels, notamment ceux du Plan, de l’Equipement et des Transports ont planché sur les principaux défis qui touchent les voies de transport, y compris le réseau ferroviaire et les ports fluviaux. Leur rencontre constitue l’aboutissement d’un long processus technique et d’une coopération entre le gouvernement et l’Union européenne (UE) à travers le projet d’appui à la gouvernance et à l’entretien routiers (Pager).

Le pays dispose, en effet, d’un réseau routier d’environ 34 600 km, soit une densité de 0,85 km par 100 km²; des aéroports internationaux et nationaux dont ceux de Brazzaville et Pointe-Noire ainsi que le Port autonome de Pointe-Noire qui est un marché de transbordement maritime et de transit terrestre. Le réseau ferroviaire d’environ 886 km, sur ses deux lignes entre Brazzaville et Pointe-Noire et entre Mont-Bélo et Mbinda, nécessite des travaux de réhabilitation.

Afin d’assurer une exploitation durable de ces infrastructures et d’en établir des conditions de circulation adéquates, les partenaires européens ont dû débloquer pas moins de cinq millions d’euros ces quatre dernières années. « Cet important atelier met un terme à quatre années d’appui de l’UE au Congo pour bâtir les fondements d’un secteur des transports fiable et durable », a souligné son ambassadeur, Raoul Mateus Paula.

Le Pager a également permis l’exécution de nombreux projets tels que la création d’un référentiel géographique routier du Congo, dont le contenu a été présenté aux membres du gouvernement ; l’appui à la navigabilité du fleuve Congo ; le cofinancement de l’extension et de la mise à niveau du port autonome de Pointe-Noire et la réhabilitation de la route nationale numéro 1 de Kinkala à Mindouli, pour laquelle le chef de mission de l’UE invite les autorités à finaliser les travaux.  

Pour les autorités, le PNT révisé représente un véritable outil d’aide à la décision comme, a su le rappeler la ministre du Plan, de la statistique et de l’intégration régionale, Ingrid Ebouka-Babackas. « Le maintien et le bon fonctionnement des infrastructures construites, ainsi que l’achèvement et l’opérationnalisation des ouvrages en cours, sont les choix clairs du gouvernement », a-t- elle indiqué, en présence de ses collègues de l'exécutif.  


Article publié le mercredi 9 janvier 2019
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