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8 mars : des femmes font valoir leurs talents | adiac-congo.com : toute l'actualité du Bassin du Congo
Célébrée sur le thème « Quelle beauté pour la femme noire », la journée du 8 mars a donné lieu à de nombreuses  activités  parmi lesquelles des coiffures mystérieuses,  l'exposition des produits bio, les massages,  la manucure,  la photographie,  la projection du film documentaire (métisse à tout prix), le vernissage et l'exposition des œuvres des huit artistes de l’association des femmes plasticiennes du Congo, le concert des femmes mamans du Congo,  la projection du film documentaire (métisse à tout prix) et  la conférence. Tous ceux-ci ont été faits gratuitement.

Pour ce qui est de la coiffure mystérieuse, une longue file d’attente a été observée. Des femmes attendaient patiemment leur tour pour se faire coiffer à l’aide des produits naturels par Christophe Pavé, venu de France. Ces dernières ont eu également ce privilège de se faire masser gratuitement.

« C’est pour la première fois que je suis coiffée avec des fleurs, feuilles naturelles. C’est une première que cela se passe ici  à l’IFC . Je suis vraiment contente. J'ai été massée, coiffée et photographiée gratuitement, c’est merveilleux », a indiqué l'une d'entre elles.

Des gammes de produits parfaitement naturels extraits pour la plupart des fruits du Congo ont été exposés dans différents stands érigés dans le hall de l’Institut français du Congo. Les huiles pour le traitement pour la peau et cheveux, beurre de karité, cacao, l’huile de moringa, de safou, d’avocat, la citrouille, de la courge blanche, du savon à base de l’argile, du miel, de la persil, carotte, cèleri, du café, tels sont les produits  présentés à l'exposition. Il y a aussi des sacs faits à la main, des colliers ...

Cette initiative, a fait savoir Veina, manager général de la boutique Agenty est très louable. Selon elle, la génération d’aujourd’hui ne consomme pas souvent les produits africains. Elle est beaucoup attirée par des produits occidentaux alors qu’il y a des merveilles qu’on trouve en Afrique. « Valorisons nos matières premières. », a-t-elle souligné. La plupart de ces fournisseurs ne sont que des femmes.

 Babingui Sophie, directrice de BDK, association familiale, déclare qu' « il y a plein de chose à faire au Congo. Nous avions du potentiel, tout ce qu’il  faut pour transformer. Ne soyons pas des femmes dépendantes mais nous devrions être indépendantes. Avec le noyau de la mangue, j’ai  produit le beurre.  Ce n’est pas de l’argent mais c’est le savoir. J’aime tout ce qui se fait avec la main ».

Installée à Pointe-Noire, elle est venue à Brazzaville pour la célébration de la journée du 8 mars afin d'exposer ses produits bio.

 


Article publié le vendredi 9 mars 2018
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